La cindynique, cette approche méconnue

Dans mes publications sur LinkedIn, j’évoque souvent la cindynique mais je sais que c’est un terme trop peu connu malheureusement. D’après l’IMdR (Institut pour la Maitrise des Risques, dont je suis membre), « la cindynique (du grec κίνδυνος / kíndunos, danger) regroupe les sciences qui étudient les risques. On l’appelle aussi « science du danger ». »

Pourquoi cette approche m’intéresse alors qu’il existe déjà les méthodes AMDEC et d’autres bien plus connues utilisées en industrie ? C’est parce que la cindynique contrairement aux autres est un outil systémique pour évaluer les situations dangereuses. Elle va prendre en compte tout ce qui n’est pas « palpable » telle que les valeurs de l’entreprise, le retour d’expérience sur les évènements ainsi que les tendances d’évolutions du cadre réglementaire (par exemple).

Il y en aurait tant à dire (de mon point de vue) que je ne peux que vous conseiller de faire un tour sur le site de l’IMdR :

https://www.imdr.eu/818_p_51369/cindyniques.html

Je sais que cette méthode est souvent critiquée car compliquée à appliquer en entreprise (et il est vrai qu’elle demande une certaine gymnastique de l’esprit) mais je préfère être une sceptique positive et continuer de découvrir cette approche pour voir jusqu’où elle me mènera.

 

La prévention des risques par la cindynique

La cindynique fait intervenir la notion d’hyperespace du danger. Pas toujours évident à première vue, ce graphique a pour but de mettre en évidence les dissonances et dysfonctionnements entre les éléments d’évaluation des risques d’une situation. 

Je ne peux que vous encourager à faire des recherches sur internet pour faire le tour de la question, de mon côté je commence à avoir une bibliographie de référence bien remplie.